Assurance et fraude

Les fausses déclarations en dehors (lors de la souscription par exemple) ou dans le cadre de la déclaration d’un sinistre sont susceptibles de modifier les paramètres d’une assurance auto. Mais quand elles sont révélées au grand jour, ces erreurs et ses fautes vont peser lourd sur toute la vie de l’assuré concerné.

La sincérité : une obligation pour l’assuré.

Pour partir d’une base dans une relation contractuelle, les deux parties doivent faire preuve de sincérité mutuelle, à commencer par le futur assuré qui doit mettre en évidence sa situation de conducteur. Or, lors de la souscription, certains candidats à l’assurance autosont amenés à omettre certaines informations, de peur de majorer sa prime d’assurance : usage professionnel du véhicule, voiture « améliorée », conducteur secondaire… Le mensonge survient aussi pendant la déclaration d’un sinistre, de façon à minimiser ou à se défaire de sa responsabilité durant l’accident, etc.

Les conséquences d’une fausse déclaration en assurance auto.

Dans le cadre de la déclaration d’un sinistre notamment, la fausse déclaration peut être non intentionnelle et considérée comme une erreur de bonne foi. L’assureur peut maintenir le contrat, mais sanctionnant l’assuré par la Règle Proportionnelle de Prime (remboursement d’indemnité indue). Une modification du contrat va être mise en œuvre : avenant, rehausse de la prime… Mais l’assureur se réserve le droit de résilier avec préavis.

Quand la faute est intentionnelle, non seulement le sinistre n’est pas pris en charge, mais l’assuré peut aussi se voir dans l’obligation de rembourser des indemnités payées durant les deux années précédentes. Le contrat d’assurance auto est aussi résilié de plein droit. Et à noter que hormis les sanctions de l’assureur, le fraudeur à l’assurance peut se voir inculpé d’escroquerie et encourir une peine de 5 ans de prison

À moins d’avoir dépassé l’âge requis du permis, c’est-à-dire au moins 3 ans, tout le monde est considéré comme « jeune conducteur ». À plus d’un titre, les étudiants véhiculés ont toujours été classés, à tort ou à raison, dans cette catégorie d’assurés. Une catégorie qui est d’ailleurs bien désavantagée par rapport aux types de conducteurs « senior » : surprime, refus d’assurance auto… Des solutions existentbien entendu.

Assurance auto spécial étudiant ?

En plus de sa situation de « jeune conducteur », l’étudiant fait aussi souvent face à un autre problème : un budget limité. Son cas aurait donc pu être des plus difficiles puisque, même en dénichant une assurance auto, il aurait pu ne pas pouvoir payer ses primes régulièrement. Mais grâce à l’évolution de certaines techniques d’assurance, des établissements proposent des systèmes d’assurance auto étudiant pas cher.

Comparer pour trouver la meilleure assurance auto étudiant.

Pour trouver ses assureurs bons samaritains, il va falloir les chercher, mais pas plus loin que sur Internet.

Ainsi, en remplissant le formulaire en ligne sur la plateforme de Kronk, le jeune étudiant pourra répertorier rapidement des formules d’assurance auto étudiant adaptéesà ses rentrées financières. En plus de pouvoir comparer le montant des devis d’assurance auto, il pourra aussi bien étudier la qualité des offres : modalités d’indemnisation, montant de franchise, niveau de garanties… En l’occurrence, il pourra sortir du lot le nec plus ultra des assurances auto pour étudiant